La nature se réveille

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Les heures supplémentaires

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Souvenir de vacances

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La cabine d’essayage

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L’invitée

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Le parking

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Le fantasme de l’inconnu

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Salle obscure

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Les marches du désir

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Fausse timidité

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C’était un dimanche. Je dormais chez ma nouvelle copine, et ce matin-là, on est réveillés par un soleil éclatant. Histoire d’en profiter, on décide d’aller se balader. Je la regarde s’habiller… elle met un joli t-shirt, une jupe courte, et enfile des bottes en caoutchouc ! On se retrouve dans un champ de blé, il fait magnifique, ça me donne envie de cueillir un coquelicot et de lui offrir. Elle sourit. Bizarrement. Vous savez, le genre de sourire avec une idée derrière la tête. Et puis elle se met à rire, s’amuse à me faire des croche-pieds, et finit par me faire tomber. Du coup, on se retrouve tous les deux couchés en plein milieu de ce champ. Là, je commence à comprendre… en fait, elle avait tout prévu. Moi, évidemment, je suis partant. Ce n’était pas l’endroit le plus confortable du monde, et le blé lui griffait probablement le dos, mais peu importe… j’ai sorti un préservatif et je suis passé à l’action. Le sexe était tellement bon qu’on en a oublié tout le reste. Depuis, chaque fois qu’on passe devant ses bottes en caoutchouc, elle a ce petit sourire gêné qui me fait craquer.

Ce dimanche-là, il faisait splendide. Mon nouveau copain et moi, on a eu envie de se balader dans la nature. Je portais un top et une jupe légère. Quand j’ai mis mes bottes en caoutchouc, j’ai bien vu qu’il a souri. Une heure plus tard, nous marchions côte-à-côte au milieu d’un champ de blé. Nous étions seuls, il faisait chaud. Soudain, il a cueilli une fleur, me l’a offerte, puis s’est rapproché de moi et a passé son bras autour de ma taille en la serrant doucement. J’avais compris. Alors pour le charrier, j’ai commencé à gentiment le bousculer. Et ce qui devait arriver arriva… quelques secondes plus tard, on était couchés dans les blés. Il a soulevé ma jupe, fait glisser ma culotte, mais a laissé mes bottes. L’effet sur moi a été immédiat… je l’ai laissé faire. Et malgré les épis qui écorchaient mes épaules, je ne suis pas près d’oublier l’intensité avec laquelle nous avons fait l’amour ce jour-là.

Ça fait un petit temps déjà que je matte Julie. Même si le travail en soi n’est pas toujours drôle, je matte. Je la matte tout le temps en fait. Ce soir-là, je voyais le bureau se vider petit à petit et elle, toujours avec une pile de travail à abattre. Rapidement, nous nous sommes retrouvés seuls. Je la regarde, je l’observe, je cherche l’ouverture. Un sourire, un regard qui m’appelle. Je me lève et je l’approche. J’aurais pu faire mieux mais j’ai parlé travail. Puis j’y suis allé cash et je lui ai avoué que je me tournais les pouces depuis 2 heures et que j’étais resté rien que pour elle. Ce sourire à nouveau. J’ai sauté sur l’occasion, j’ai approché ma main d’elle et je lui ai caressé le visage. Et là, elle m’a franchement surpris. Alors que mes doigts frôlaient ses lèvres, elle les a pris en bouche, carrément. Et là tout s’est accéléré. Je l’ai caressée de plus belle et elle a rapidement défait ma ceinture et pris mon sexe en main. J’avais envie d’elle depuis longtemps, du coup je ne me suis pas fait prier. Je l’ai posée sur son bureau et j’ai tout donné, quand on réalise un fantasme, on le fait bien. Elle a gémi, moi aussi. C’était tellement intense. Le lendemain matin, en arrivant en boulot, j’étais souriant. Je me suis dit qu’il faudrait que je fasse des heures sup’ plus souvent!

À priori, je n’ai aucun plaisir à faire des heures supplémentaires. Mais depuis ce jour-là, j’ai changé d’avis. C’était un jeudi, j’avais une grosse présentation client le lendemain, et à 18h, loin d’avoir fini. Tous mes collègues sont partis, à l’exception de Gregory. Penchée sur mon ordinateur, je sentais qu’il n’arrêtait pas de me regarder. À un moment, il s’est levé et m’a posé des questions sur ce que j’étais en train de faire. J’avais de plus en plus chaud et je sentais mes joues rosir. « Et toi, tu bosses sur quoi ? » je lui ai demandé. « Sur rien » m’a-t-il répondu. « Je suis resté parce que tu restais. ». Sa main s’est approchée de mon visage et il a commencé à caresser ma joue, puis mes lèvres. Et là, j’ai fait une chose insensée. J’ai entrouvert ma bouche et je me suis mise à sucer ses doigts. Il s’est alors mis à parcourir tout mon corps de son autre main. Je me disais « c’est de la folie ». Il a remonté ma jupe, j’ai défait sa ceinture, ouvert son pantalon et pris son sexe dans ma main. Il a gémi, puis a enfilé un préservatif avant de ma plaquer sur mon bureau. Il m’a fait l’amour comme personne ne me l’avait jamais fait. Le lendemain, devant mon client, impossible de m’empêcher de repenser à la scène, encore, et encore.

Comme tous les étés avec mes potes, c’est plage, soleil, baignade… et reluquer les filles. Alors cette bande de copines, on l’a vite repérée. Et comme elles nous regardent aussi, on se décide à aller leur parler. Bingo, elles nous invitent à prendre l’apéro dans leur maison. Là-bas, je n’arrive pas à détourner mon regard de l’une d’elles. En retour, j’ai droit à quelques rougissements qui me font monter la température. Soudain, la fille se lève pour aller chercher quelque chose dans la cuisine. L’occasion que j’attendais. Je la suis et me colle à elle. Elle sent bon, ça m’excite encore plus. On s’embrasse, puis très vite on se retrouve dans la buanderie. La machine à laver tourne, je crois rêver… alors évidemment je soulève la fille et l’assieds dessus. Je sens que les vibrations de la machine lui font de l’effet, alors je ne tiens plus, je lui enlève sa culotte, j’enfile un préservatif et je me glisse en elle. Elle gémit, un peu, beaucoup, c’est intense, je jouis super fort. Après, quand on a rejoint les autres, j’ai eu droit aux clins d’œil des copains, ça m’a fait sourire.

Cet été, j’étais en Corse avec des copines, donc c’était plage tous les jours. Et tous les jours sur cette plage, il y avait une bande de mecs. Un moment, l’un d’eux s’est levé et est venu nous parler. Il était sympa. De fil en aiguille, ce soir-là on s’est tous retrouvés chez nous pour l’apéro. J’ai beaucoup ri avec Lionel. Super mignon, marrant, bref, tout à fait mon genre. À un moment, je me suis levée pour aller chercher des chips dans la cuisine et il m’a suivie. Et là, sans un mot, il s’est collé contre moi. Je me suis demandé ce qu’il m’arrivait. La porte de la buanderie était ouverte, on est entrés. La lumière était éteinte. Très vite, je me suis retrouvée coincée contre la lessiveuse. Je sentais son souffle. Il a posé fermement ses mains sur mes hanches et m’a assise sur la machine. Les vibrations de la machine, ce bel inconnu… tout amplifiait mon excitation. Quand il m’a prise, j’ai joui tellement vite et tellement fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir. Quand on a rejoint les autres, les petits rires fusaient. En tous cas moi, j’ai rêvassé tout le restant de la soirée.

J’ai rencontré cette fille, Deborah, un pur canon. Le genre de filles qui te ferait faire n’importe quoi et tu t’exécutes… comme faire du shopping… je déteste le shopping. Mais cette fille, elle me tient bien alors je la suis. Une fois dans le magasin, elle choisit une jupe noire super sexy. J’ai hâte de la voir dedans. J’ai du mal à ne pas rentrer dans la cabine. Mais j’ai de la chance, elle me demande mon avis. Sexy, de haut en bas, pas un défaut. Je deviens fou… je la veux, là, maintenant, alors je rentre dans la cabine et je referme le rideau. Elle fait sa timide, celle qui n’a pas envie. Je lui mordille l’oreille, mon truc infaillible. Dans le mille, elle se laisse aller. Je prends un préservatif dans la poche de mon jean et le mets, puis je la pénètre. Je sens qu’elle lutte pour ne pas gémir et ça m’excite. C’est comme si son esprit disait « non, pas ici ! », tandis que son corps criait « vas-y ! ». Une jupe qui fait tant d’effet, bien sûr qu’elle l’a achetée. Et un souvenir comme ça… ce serait bête que ça ne soit qu’un souvenir. Chaque fois qu’elle remet cette petite jupe, je sais qu’on sera en retard!

Ce jour-là, je faisais du shopping avec Raphaël, que j’avais rencontré quelques jours plus tôt. Enfin, je devrais dire « quelques nuits » plus tôt. Dans une boutique, j’avais repéré une belle petite jupe noire que je voulais essayer. Comme je trouvais qu’elle m’allait bien, j’ai ouvert le rideau pour demander à Raphaël ce qu’il en pensait. Il m’a lancé « Tourne-toi, que je voie comment ça tombe … ». Et le temps que je me retourne, il était entré dans la cabine et se tenait derrière moi. J’ai contesté, mais sans conviction sans doute, parce qu’il a glissé sa main sous ma jupe et a commencé à me toucher. Paniquée à l’idée qu’on nous entende ou que quelqu’un ouvre le rideau, j’ai tenté de le repousser en chuchotant « non, pas ici ! », mais ça n’a fait qu’amplifier son désir… et j’avoue, le mien aussi. Il a remonté la jupe, puis a écarté ma culotte et m’a pénétrée. Excitée comme jamais, je luttais pour ne pas crier. On a joui ensemble, séparés du bruit des clientes et des vendeuses par un simple rideau. Après, j’ai acheté la jupe. Et bien sûr, chaque fois que je la mets, on fait l’amour comme ce jour-là.

Samedi dernier était censé être un samedi comme les autres. Un petit dîner entre amis avec un bon repas et de très bons vins. L’un après l’autre, nos amis ont pris le chemin du retour. Il ne restait que moi, ma femme Anaïs et Marie, l’une de ses meilleures amies. À trois, la discussion a vite tourné au sexe. Marie regarde ma femme et lui demande si elle se souvient de cette fameuse nuit pendant leurs études. Je veux en savoir plus. Marie crache le morceau. Elle et ma femme ont eu une aventure sexuelle lors d’une soirée. Je commence à me sentir chaud bouillant. À un moment donné, Marie vient glisser un mot à l’oreille d’Anaïs qui rougit. Marie se lève. Anaïs me demande de la suivre. On arrive dans la chambre et là… Marie est nue sur le lit. J’ai une érection de malade. Un plan à 3, c’est mon fantasme depuis toujours ! Anaïs se déshabille et s’en va caresser Marie. Dingue, ça arrive vraiment. Je me déshabille et les rejoins. À tour de rôle, elles me prennent chacune en bouche. Je ne savais plus où donner de la tête. Je mets un préservatif et commence à faire l’amour à Marie, ce qui a pour effet de redoubler l’excitation d’Anaïs. Mais Anaïs est la femme de ma vie et c’est donc dans ses bras que je jouis. Comme je le voulais. Comme nous le voulions tous les deux.

Samedi dernier on avait organisé un dîner entre amis chez nous avec mon mari, Michaël. On a bien mangé, on a bu quelques verres et tout le monde est reparti content. Enfin presque tout le monde. Il ne restait plus que moi, mon mari et Marie, une de mes meilleures amies. On papote, et on arrive vite sur le terrain du sexe. Elle me demande si je me rappelle de « cette » fameuse soirée à l’époque de l’université. Je suis gênée. Bien entendu je m’en rappelle. Marie et moi on a eu une aventure intense. D’un coup, Marie s’est levée et est venue me glisser à l’oreille « j’ai encore envie de toi…ton mari peut venir, rejoins-moi dans votre chambre ». Michaël ne s’y attend pas et ça va mettre une fameuse dose de piquant dans notre couple. Je l’invite à me suivre. Une fois entrés dans la chambre, nous découvrons Marie, nue, sur notre lit. Je me déshabille et vais à la rencontre de Marie. On se caresse. Ça m’excite et d’un coup d’œil furtif, je vois que ça excite Michaël aussi. Je lui tends la main. Il nous rejoint. On commence toutes les deux à s’occuper de Michaël. On fait des merveilles avec notre bouche. Ensuite il attrape Marie et commence à la pénétrer. L’attrait de la nouveauté. Et puis je le trouve beau en action. Ensuite, c’est avec moi qu’il fait l’amour, et c’est avec moi qu’il jouit. Je le connais, je sais que c’est ce qu’il voulait.

Ce vendredi, je suis allé au cinéma avec Caroline, une femme incroyablement séduisante que j’ai rencontrée la semaine dernière lors d’une soirée entre amis. On a beaucoup discuté, je la dévorais des yeux, elle me laissait faire. J’ai voulu la raccompagner chez elle, mais elle a refusé. Rien de perdu pour autant, elle m’avait filé son numéro de téléphone… Je l’ai appelée, bien sûr. Et donc, vendredi soir, c’était un rendez-vous ciné. Pendant le film, je n’arrêtais pas de tourner discrètement la tête pour la regarder. Je n’ai rien tenté même si j’en mourrais d’envie. Après le film, nous avons regagné le parking, et à chaque pas, je cherchais le courage de faire quelque chose. Une fois à l’intérieur de la voiture, je ne sais pas ce qui me prend, mais je lui propose d’enlever sa veste. Elle s’exécute. Stimulé par ce premier pas, je lui propose d’enlever son pull. Elle le fait également. Quelques instants plus tard, elle était nue. À mon tour, je baisse mon pantalon, et sans un mot, elle enfile un préservatif sur mon membre en érection, s’assied sur moi et commence à me chevaucher. Elle a le regard de braise et elle crie, elle crie vraiment. Qui aurait pu croire que le niveau -7 d’un parking serait en fait le 7e ciel.

Vendredi, je suis allée au ciné avec un mec que je connaissais à peine. On s’était rencontrés une semaine plus tôt à un souper chez mon frère et le gars m’avait draguée toute la soirée. Les jours qui ont suivi, j’ai repensé à lui. À sa voix surtout. Très mâle, très sexe. Alors quand il m’a appelée, ça m’a fait de l’effet. J’ai dit O.K. pour un ciné. Il n’a rien tenté pendant le film, mais quand on est sortis et qu’on s’est dirigés vers le parking, il a commencé à me faire des compliments assez appuyés sur le fait qu’il me trouvait très jolie… et très sexy. Arrivés devant sa voiture, il m’a ouvert la portière d’une manière très galante. Je me suis assise. Il s’est tourné vers moi et m’a demandé de sa belle voix si je voulais bien enlever mon manteau. J’ai tout de suite compris à quel petit jeu il désirait jouer. J’ai enlevé mon manteau. Puis il m’a demandé d’enlever mon pull. Ensuite, il m’a regardée me déshabiller entièrement. J’étais terriblement excitée. Il a baissé son pantalon, j’ai vu son sexe dressé, il s’est penché vers moi pour m’embrasser, me caresser les seins. Je me suis assise sur son sexe. Waouw, j’espère qu’on était seuls au – 7, parce que je n’ai jamais crié aussi fort.

Ce soir-là, je me suis laissé entraîner par un pote dans une expo. L’artiste était plutôt pas mal, alors je me suis laissé aller à flâner. Et là, je suis tombé sur un vrai chef d’œuvre. Elle était belle, gracieuse, sexy, oui vraiment sexy. Aucun tableau ce soir-là n’a attiré mon regard comme cette femme. Du coup, je décide de la suivre, j’essaie de ne jamais la perdre du regard. Elle me remarque très vite, mais ne s’enfuit pas, non, au contraire, elle a l’air d’y prendre du plaisir. Un vrai jeu du chat et de la souris. À un moment donné, elle pousse un rideau et moi, forcément, je la suis. C’était une pièce sombre, très sombre, où était projeté un film. Il n’y avait personne à part nous. Dans un accès de désir, je me colle à elle, écarte ses cheveux et embrasse sa nuque à pleine bouche. C’était quitte ou double, mais si je ne le faisais pas à ce moment-là, ce serait resté un fantasme à jamais. Elle se laisse faire, le signal est au vert. Du coup, excité par cette pièce sombre, par ses courbes, je glisse ma main dans sa culotte et je commence à la caresser. Ses jambes tremblent. Elle jouit. Ça m’excite. Je sors un préservatif. Je ne suis pas le mec le plus musclé du monde pourtant, porté par le moment, je la soulève et je la prends debout contre le mur. Quand j’ai joui, on s’est embrassé une dernière fois, et puis elle est sortie. Moi aussi. J’ai rejoint mon pote comme si de rien n’était. Et je suis rentré. Toujours comme si de rien n’était. Je ne sais pas son nom, je n’ai pas son numéro de téléphone, mais elle restera gravée dans ma mémoire.

Le mois dernier, je suis allée à Paris voir l’expo d’un artiste contemporain que j’adore. J’étais dans la troisième salle, en train de regarder une installation, quand je l’ai remarqué. Il n’était ni très grand, ni très beau, mais il dégageait quelque chose de très sensuel. Et je devais soudain faire beaucoup d’efforts pour regarder les œuvres plutôt que cet inconnu. Surtout qu’il me regardait aussi, je le sentais. Quand je me suis dirigée vers la salle suivante, il m’a suivie. À un moment, nos regards se sont croisés furtivement. Je trouvais ça très agréable et j’étais persuadée que ça n’irait pas plus loin. Mais il y avait cette dernière salle. J’y suis entrée en écartant un rideau. À l’intérieur, il faisait noir et un film était projeté sur le mur. On y voyait l’artiste en plein travail. J’ai senti le rideau bouger derrière moi, je savais que c’était lui. Instantanément, l’atmosphère s’est chargée d’érotisme. J’osais à peine respirer. Sans prononcer un mot, il est venu dans mon dos, a écarté mes cheveux et m’a embrassé la nuque. Ça m’a choquée bien sûr, mais aussi extrêmement excitée. Ensuite, tout est allé très vite. Il m’a entrainée vers un mur, a glissé sa main sous ma robe et a commencé à me caresser. J’ai joui une première fois. Puis il est remonté vers moi et m’a prise debout. Quand il a joui, je suis venue une seconde fois. C’était stupéfiant. Nous n’avons pas échangé un mot et je suis sortie de la salle la première. Je ne l’ai jamais revu, si ce n’est dans le train de retour, quand j’ai fermé les yeux.

Le dimanche pour moi, c’est soirée cinéma. Cette fois-ci, j’avais invité Pieter. Je l’ai rencontré à une soirée chez des amis il y a 2 semaines, et depuis, il me tourne autour. Clairement, il me fait des avances que je n’accepte ni ne refuse. Là, j’avais envie de lui envoyer un signe clair et donc, une petite soirée ciné me semblait pas mal pour une première sortie. Il était là avant moi, il m’attendait, j’ai eu un moment de battement. Je le trouvais magnifique. Le film avait commencé, mais je sentais son regard sur moi, et puis d’un coup, j’ai senti sa main sur ma jambe. Tout doucement, il la faisait monter jusqu’à mon entrejambe. J’avais une érection incroyable. Il l’a vite senti et a glissé sa main directement dans mon jean. Puis il s’est arrêté. Il me prend la main, et me fait le suivre jusque dans le sas de la salle. Rapidement il baisse mon jean et me prend dans sa bouche. J’oublie carrément où on est et à quel point tout ça va vite. Alors que j’exulte, je sens qu’il prend les devants, il me colle contre le mur et me pénètre. Tout le monde rit dans la salle, le film doit être drôle. Moi je gémis. Il me domine et je m’abandonne. Le film dans la salle était comique, mon film a moi était beaucoup plus torride. Décidément, j’adore le cinéma.

Je ne suis pas près d’oublier ce dernier dimanche. Nico m’avait invité au cinéma. Déjà Nico, depuis qu’on s’est rencontré il y a 2 semaines, je lui fais des avances de malade, et lui, il fait celui qui ne voit rien. Plus il me fait attendre, plus j’ai envie de lui. Du coup, quand il me propose ce rencard, je commence à me faire un film. Et ça tombe bien puisqu’on va au ciné. Une fois dans la salle, je me désintéresse très vite du film. Ce que je regarde, c’est Nico. Il est beau. J’ai envie de lui, ici, maintenant. Je mets ma main sur sa jambe, il ne me repousse pas. Je ne suis pas du genre à me faire prier, je passe ma main dans son jean. Il ne me repousse toujours pas. À ce moment précis, je me dis que soit ça en reste là, soit on vit le moment à fond. Je choisis la deuxième option et l’entraîne par la main jusque dans le sas de la salle. Je vois qu’il est excité, mais aussi un peu inquiet à l’idée que l’on nous surprenne. Alors ni une ni deux, je baisse son pantalon et j’entreprends de le sucer. Bingo, il n’a plus l’air de se soucier de rien. Alors j’enfile vite un préservatif et je le pénètre. Dans la salle les gens rient. Pendant ce temps, moi je prends cela au sérieux. Nico me plaît et je veux qu’il se souvienne de cette soirée longtemps.

Ce jour-là je voyais Anna, et c’est un euphémisme de dire que j’étais excité. On s’est rencontrés il y a 2 semaines, on a flashé, on a flirté, mais elle m’a fait comprendre qu’elle n’était pas du genre « premier soir », tout en me filant son numéro. J’avoue que ça m’a bien chauffé. Je l’ai appelée pendant deux semaines, et ça a fini par payer. Elle m’a invité à dîner chez elle. Je me rase de près, je me parfume, et arrive chez elle avec la ferme intention de la faire craquer. Elle descend m’ouvrir. On se regarde, il y a un silence, et soudain, c’est comme s’il faisait 25° de plus ! Elle me propose de la suivre, c’est au troisième étage sans ascenseur. Parfait, je la laisse passer devant et profite du paysage. Quelles fesses ! Et avec sa robe, je n’en perds pas une miette. Premier étage je chauffe, deuxième étage je bouillonne, deuxième étage et demi je craque. Je lui caresse la cuisse. Elle s’arrête net. L’instant crucial. Elle se laisse faire. Je continue. Je remonte ma main jusqu’à son sexe. J’ai rarement eu autant envie de quelqu’un. Et je ne dois pas insister pour qu’Anna s’agenouille. Je peux alors laisser aller mes pulsions. Je mets un préservatif et la pénètre doucement tout en la caressant. Le lieu est froid, une cage d’escalier, moi je suis chaud et j’augmente le rythme. Prendre son pied comme ça, au premier rendez-vous, c’est plutôt prometteur. Le dîner était froid, mais je pense que ce n’est pas à la nourriture qu’on pensera quand on se rappellera cette soirée.

Eduardo et moi, on s’était rencontrés deux semaines plus tôt à une soirée. Je l’avais trouvé très sexy, et ce soir-là, on avait copieusement flirté, mais sans plus. Après, il m’a rappelée. Plusieurs fois. Je l’ai fait patienter 2 semaines, puis l’ai finalement invité à dîner dans mon appartement. Je vis à un 3e sans ascenseur et sans ouvre-porte. Quand la sonnette a retenti, je suis descendue lui ouvrir en bas. À peine entré, il m’a attirée vers lui et embrassée à pleine bouche. Puis seulement, m’a dit « Bonsoir ». Mes jambes tremblaient. « Bonsoir, c’est au 3e » lui ai-je répondu. Ça a été la montée d’escalier la plus excitante de toute ma vie. Je sentais son regard sur mes jambes, mes fesses, mon dos. Je me sentais désirée comme jamais. Dans la dernière volée d’escalier, il a accéléré le pas et glissé une main le long de ma jambe. Je me suis arrêtée en restant dos à lui. Il a agrippé mon chemisier à deux mains et a fait sauter les boutons d’un geste brusque. Puis du plat de la main, m’a fait comprendre qu’il voulait que je m’agenouille sur l’escalier. Je me suis laissée faire. Il a remonté ma jupe sur mes hanches et, tout en caressant mes fesses, m’a pénétrée lentement et profondément. C’était dingue. Ma voisine du bas pouvait apparaître à tout moment, pourtant la seule chose qui comptait, c’était l’incroyable vague de plaisir qui me submergeait.

Ce jour-là, c’était ma première soirée gay. En fait, je ne suis pas très sorteur. Dès mon arrivée, je remarque un mec canon. Grand, brun, barbu, bref, mon type d’homme. Il a capté que je le regardais. Du coup, je suis un peu perturbé et je m’installe au bar avec mes amis. Dès que je me sens hors de portée, je lance un coup d’œil dans sa direction. La soirée passe, les verres s’enchaînent, puis mes amis décident de partir. Je n’ai pas envie de les suivre, l’occasion est trop belle. Alors, malgré ma timidité, je décide de rester. Je l’observe. Il me plaît vraiment. D’un coup, il se lève et s’approche. Il s’installe en face de moi et me regarde longuement dans les yeux. Qu’est-ce qu’il est beau. Soudain, il s’approche vers moi et m’embrasse. J’ai envie de m’abandonner et c’est ce que je fais. Il me prend la main et me tire dans une alcôve. Je me laisse faire. Ce n’est pas mon genre, mais au fond j’en crève d’envie. Il défait ma ceinture, saisit mon sexe, et pas de doute, il me fait de l’effet. Toujours sans un mot, il met un préservatif et me pénètre. Qu’est-ce qu’il fait ça bien. Je prends un pied incroyable. Je sens qu’il jouit. Ensuite, il se rhabille, m’embrasse une dernière fois, et s’en va. Toujours sans un mot. Mon bel inconnu ne le restera qu’une semaine, car aujourd’hui, ça fait 3 ans qu’on est ensemble…

Ce soir-là, j’étais de sortie avec mes potes. Je suis un sorteur invétéré et j’aime m’amuser. Je ne le cache pas, je suis plutôt volage, et j’aime rencontrer de nombreux mecs au fil des sorties. À un moment donné, un jeune gars est entré dans la boîte. J’ai vu qu’il me fixait. Il était beau, vraiment beau. Et tout de suite, j’ai eu envie de l’aborder. Mais il avait l’air timide. Ce qui n’était pas pour me déplaire, au contraire. Nous avons donc commencé à jouer au chat et à la souris. Un peu après minuit, ses amis s’en vont, mais lui, il reste. Je me dis qu’il ne se lancera jamais. Du coup c’est moi qui fais le premier pas. Je me lève, je m’assois en face de lui, et je le regarde. Puis sans prévenir, je m’approche de son visage et l’embrasse. Je lui plais, il me plait, il n’en faut pas plus pour me donner envie d’aller plus loin. Je l’emmène dans mon alcôve favorite. J’ai l’impression que c’est une première pour lui. Je sens qu’il prend son pied et pour moi, c’est crucial. Du coup ça m’excite et je jouis vite. Une fois cette brève aventure terminée, je l’embrasse, pour le remercier, et je m’en vais sans un mot. Je suis comme ça, je n’aime pas m’attacher. Sauf que ça fait déjà 3 ans qu’on est ensemble…